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mardi 12 janvier 2010

Pousse toi de là, que je m'y mette

Après avoir évincé Stéphane Coppey (Vert), Pierre Cohen, déjà député, maire, président du Grand Toulouse, ..., se fait élire président de Tisseo, en charge des transports toulousains. Election à l'unanimité, par les 12 représentants PS, PRG et PC (le PC a monnayé son soutien en échange d'un siège supplémentaire au conseil syndical, au détriment des Verts).










Invité du jour : Stéphane Coppey ex président de Tisséo
par ToulouseInfos. - L'actualité du moment en vidéo.











Gérard Onesta, qui mène la liste d'Europe-Ecologie aux régionales, parle de Tisséo
par ToulouseInfos. - L'actualité du moment en vidéo.

Vous avez certainement entendu, ou lu, ce qui est colporté par nos médias régionaux au sujet du différend qui opposait le maire rose de Toulouse au président vert de Tisséo. Et tous en cœur de reprendre sur le ton "ces verts sont ingérables, ils n'ont aucune notion de gestion, etc...".
Il est important de remettre en perspective le pourquoi de cette querelle et de cette campagne de dénigrement ou de désinformation (car le métro toulousain n'est que la partie visible de l'iceberg...).

Mais que se passe-t-il donc à Toulouse du côté des transports ?
D'un côté nous avons Cohen et ses "porte-flingue" (PS, PC, PRG...) qui veulent développer le tramway en direction de Blagnac.
De l'autre, le maire (PS également) de Labège qui réclame le prolongement de la ligne B du Métro. Le premier bloquait ledit prolongement, le second bloquait le tramway en refusant de signer les délibérations.
Entre le deux Stéphane Coppey, Président de Tisséo, qui a tenté de mettre en place le projet de déplacements urbains (PDU) qui avait été promis à Toulouse et sa couronne lors des municipales. Et oui, contrairement à d'autres, pour les Verts un engagement n'est pas qu'électoral...

Siège éjectable donc pour Stéphane Coppey car Pierre Cohen voulait les pleins pouvoirs et pour cela il lui fallait prendre la présidence de Tisséo. Une petite manipulation pour pousser le syndicat ami à entrer en conflit avec la direction en portant des revendications impossibles à satisfaire, déstabilisation du directeur, démission organisée des amis politiques du SMTC (tous PS, PC ou PRG : Gérard André (maire d’Aucamville), François Briançon (adjoint au maire de Toulouse), Joël Carreiras (adjoint au maire de Toulouse), Pierre Cohen (maire de Toulouse), Bernard Keller (maire de Blagnac), Bernard Marquié (adjoint au maire de Toulouse), Claude Raynal (maire de Tournefeuille), Christian Sempé (maire de Saint-Orens) et le tour est joué !

Bien joué, puisque en plus on fait porter le chapeau à la victime...
C'est que ces Verts et Europe Ecologie ils deviennent envahissants ! Alors quelques magouilles plus une pincée de désinformation c'est toujours bon pour le peuple d'en bas qui s'enlise dans les bouchons quotidiens ...

Pour autant les problèmes ne sont pas réglés, l'avenir des transports à Toulouse n'est pas "rose" et l'EPIC que veut mettre en place le cumulard toulousain risque de devenir une passerelle vers une nouvelle tentative de privatisation... (VEOLIA n'est pas loin !)

Vu par la presse, l'Indépendant :
Coup de froid entre Verts et Ps

vendredi 1 janvier 2010

Agir pour une ville apaisée

En ce début 2010, il est temps de prendre de bonnes résolutions pour assurer une meilleure sécurité lors de nos déplacements. Les contrôles de vitesse sur la commune montrent un non respect fréquent des limites de vitesse autorisée. De nombreux automobilistes garent leurs véhicules sur les trottoirs, par habitude, pour éviter d'avoir à rouvrir le portail, parce que le garage est plein, etc, pour plein de bonnes raisons ... mais cela au détriment de la sécurité des piétons, obligés de descendre du trottoir, enfants, personnes âgées ou handicapées. Lutter contre ces pratiques inciviques doit passer sûrement par plus d’information, mais aussi par la sanction si ces comportements persistent.


Plus d'infos sur le stationnement sur les trottoirs et les solutions à mettre en oeuvre : www.innovations-transports.fr/Le-stationnement-sur-les-trottoirs?lang=fr

La sécurité en ville, c'est aussi une vitesse adaptée en fonction du type de circulation : grands axes (50km/h généralement) ou du type de quartier (30km/h) ou de la proximité d'écoles (10km/h).

Dans les faits, les contrôles de vitesses opérés notamment par la Police Municipale montrent des dépassements importants des vitesses maximum autorisées. Nous recommandons l'application stricte des sanctions prévues dans le cas de vitesses excessives. Un véhicule roulant à 70km/h a besoin de 50 m pour s'arrêter, deux fois plus qu'à 50km/h et encore par temps sec. La vie d'un piéton peut tenir de cette différence : on s'arrête avant le passage piéton ... ou non !

Nous avons un objectif : aller vers une ville apaisée, où la sécurité des plus faibles soit assurée au mieux ...

lundi 30 novembre 2009

Imaginer St-Orens en 2030 ?

Plusieurs documents, à l'échelle de la grande agglomération et en cours de finalisation, permettent déjà de définir le futur paysage de la ville : le SCOT, qui encadre le Plan Local d'Urbanisme, va définir la ville dense, là où seront disponibles des moyens de transports performants, les futures zones économiques ou d'habitat, mais aussi les zones à protéger, pour leur richesse en biodiversité et pour leur intérêt agricole.

Les urbanistes sont pratiquement tous maintenant convaincus qu'il faut être économe de l'espace lors de tout nouvel aménagement. Il faut dire que de 1999 à 2007, le développement de l'agglomération a consommé 680 hectares de terres agricoles par an. L'objectif du Grenelle de l'environnement est de réduire de 50% l'espace consommé lors de la création de nouvelles zones d'activité.

En plus de la préservation de l'espace agricole (qui conditionne notre capacité à être auto-suffisants), la biodiversité doit être préservée mais aussi la nature ordinaire, par la mise en place de corridors écologiques et d'espaces de nature. Ce maillage s'appuie sur les cours d'eaux, la Marcaissone et la Saune sur notre commune.

La présence ou non de transports en commun fréquents, va conditionner le type d'urbanisation : dense (de 40 à 70 logements à l'hectare), en coeur de ville et près des axes bien desservis par le métro, le tram, les bus en site propre, "mesuré" (10 habitants à l'hectare) dans les secteurs déjà desservis par les transports en commun ou les terrains en continuité immédiate du coeur de ville. Plus question de créer de nouveaux lotissements loins de tout ! A titre de comparaison, le quartier de Catala a 27-28 logements à l'hectare.


La question du renouvellement urbain est posée, notamment le long de la RD2 (route de Revel), avec le projet de tramway. En effet, point de moyen de transport moderne, si le nombre de voyageurs est trop faible, à cause du coût de l'investissement (20 M€ du km) ; il faut donc envisager de remplacer les pavillons existants par de petits collectifs, le long de l'axe. Ce remplacement ne se fera que très progressivement (les urbanistes parlent d'un taux de renouvellement de l'ordre de 1% par an.

Nota : Le schéma ci-dessus est une vue d'artiste, seule une vague ressemblance fait penser à St-O !

Agir pour le Climat

Début décembre, la Conférence internationale sur le Climat se tiendra à Copenhague avec pour enjeu de renégocier l’accord trouvé à Kyoto en 1997 (en application de la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques).


L’objectif pour les pays industrialisés était alors de réduire de 5,2 % leurs émissions de gaz à effet de serre pour 20l2, avec un objectif de 8% pour l'Union Européenne. Selon l'Agence européenne de l'environnement, l'UE est en passe de satisfaire ces objectifs d’ici 2012, 5 pays dont la France ayant déjà atteint l'objectif de 8%).

Les émissions de l'Union comptent pour près de 12% du total mondial (contre une part de 30% du PIB). La politique climatique de l'UE permet de construire une économie et un mode de vie de plus en plus efficaces au plan énergétique. Mais chaque habitant de l'UE produit environ 10 tonnes d'équivalent CO2, bien au dessus des 6,7 tonnes de la moyenne mondiale (à titre de comparaison : Etats-Unis : 23 t, Chine 5,3, Inde : 1,6, Afrique, moins de 1)..

En s’appuyant sur les rapports scientifiques du GIEC (Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’évolution du Climat de l’ONU, prix Nobel de la Paix en 1997), les 11 ONG à l’origine de l’ultimatum climatique, qui n’agissent pas uniquement sur des enjeux environnementaux mais également dans la défense des droits humains et de l’action humanitaire) fixent à 40 % l’impératif de réduction des émissions des gaz à effet de serre dans les pays du Nord d’ici l’an 2020. Elles chiffrent l’aide nécessaire aux pays en voie de développement à 100 milliards d’euros par an (10% des dépenses militaires mondiales). C'est un objectif autrement plus ambitieux, mais pourtant nécessaire, que celui fixé à Kyoto.

Notre municipalité se doit d'agir et donner l'exemple. Les transports et l’énergie au sens large sont des facteurs parmi les plus importants d’émissions de GES. Des actions à notre niveau sont possibles : mieux isoler les bâtiments municipaux, diminuer la dépendance aux énergies fossiles et réduire la facture énergétique. Etablissons un Bilan Carbone, pour définir les actions prioritaires.

La municipalité de Saint-Orens-de-Gameville doit s'engager et agir contre le réchauffement climatique : l'étude du « bilan carbone » du patrimoine et des services de la collectivité en 2010, pour aller vers la mise en place d'un Plan Climat Territorial, une commande publique responsable qui intègre la performance environnementale, l'utilisation des énergies renouvelables, le développement des transports en commun, des modes de déplacement doux et la lutte contre l’étalement urbain sont autant d’illustrations de notre volonté d’agir concrètement en faveur du développement durable.

L’Ultimatum climatique est un appel lancé au Président de la République avant la Conférence de Copenhague.


Vous pouvez signer cet appel pour que la France se montre à la hauteur du défi climatique, objectif 1 Million de signatures : http://www.copenhague-2009.com/.

jeudi 29 octobre 2009

Bilan carbone

Agir pour le climat devient d'une actualité « brûlante ». Du 7 au 18 décembre se tiendra à Copenhague la conférence internationale sur le climat. L’accord trouvé à Kyoto en 1997 qui demandait aux pays industrialisés de réduire de 5,2 % leurs émissions de gaz à effet de serre pour 20l2 y sera renégocié.

En s’appuyant sur les rapports scientifiques du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat de l’ONU (le GIEC), nous devons réduire de 40 % les émissions des gaz à effet de serre dans les pays du nord d’ici l’an 2020, si nous voulons éviter une augmentation des températures aux conséquences catastrophiques.



Comment réduire nos émissions de gaz à effet de serre, causes du réchauffement climatique ?
Ces gaz sont générés principalement par l'agriculture, les transports, l'industrie, le chauffage … Chacun à son niveau se doit agir et notre municipalité se doit de donner l'exemple : mieux isoler les bâtiments municipaux pour réduire la facture énergétique, diminuer la dépendance aux énergies fossiles.

Les Diagnostics de Performance Énergétique (DPE) réalisés sur les bâtiments de la commune de plus de 1000 m2 montrent que certains bâtiments, de construction ancienne, sont de vraies passoires (par exemple la salle du Lauragais).

Etablissons un Bilan Carbone.
Le Bilan Carbone est un outil permettant d'évaluer les émissions de gaz à effet de serre, directes (celles dues aux déplacements en voiture par exemple) ou induites par une activité (économique ou non) ou un territoire. Nous avons proposé que cette action soit inscrite au budget 2010 de la commune.

A partir de ce bilan, nous pourrons définir les actions les plus efficaces et établir un Plan Climat Territorial, visant à abaisser nos émissions de gaz à effet de serre.

Et si vous faisiez votre Bilan Carbone personnel : http://www.bilancarbonepersonnel.org/

Vous voulez en savoir plus sur la Taxe carbone :

http://taca.asso-web.com/

mercredi 30 septembre 2009

Le PDU nouveau est arrivé !

Le projet de Plan de Déplacement Urbain, après un an d'études, est soumis à l'avis des communes de l'aire toulousaine. Ce plan va définir la politique des transports et déplacements sur un territoire englobant largement la communauté urbaine de Toulouse (118 communes) jusqu'à l'horizon 2020.

Pour réduire les gaz à effet de serre, diminuer la pollution, éviter la congestion due à l'augmentation du trafic automobile, anticiper la hausse à venir du carburant, les Verts proposent de financer prioritairement les transports en commun.

L'objectif à atteindre en terme de déplacements, en dehors de la marche, est :
- en transports collectifs : 23% (+7% par rapport à 2008),
- transports en véhicules individuels : 70% (-9%)
- vélos : 7% (+2%),
un objectif tenant compte de l'augmentation de trafic du à la croissance attendue de la population.
Pour l'atteindre, un grand nombre d'actions doivent être menées pour favoriser les modes doux (développer le réseau cyclable), mieux mailler le territoire avec de nouvelles lignes de tram et de bus en sites propres, pour que les transports en commun soient réellement attractifs, mieux maîtriser l'usage de la voiture (développer le stationnement règlementé).

Ce PDU devra aussi satisfaire les obligations de la loi sur l'air : l'évaluation environnementale reste à mener, elle démarrera après que les avis sur le projet auront été rendus par les collectivités.
L'enquête publique sera ensuite lancée en avril 2010 et le projet final validé en juillet 2010.

La question du financement est la principale pierre d'achoppement du projet :
Le volet investissement des transports collectifs est de 191 à 223 M€/an,
le volet routier de 52 M€/an,
le volet "modes doux" de 13 M€/an.
Les coûts d'exploitation, c'est à dire le fonctionnement, devraient passer de 149 M€ en 2008 à 232 M€ en 2020.
Si on additionne le versement transport des entreprises (160 M€), les contributions de Toulouse (20 M€) et du Grand Toulouse (20 M€),on est loin du compte ! Les finances sont grevées par le remboursement de l'emprunt pris pour financer la ligne B du métro. Le Conseil Général, viré de Tisseo, par la droite, qui avait concocté un amendement dédié (l'amendement Pailler), n'est toujours pas revenu ... et les zizanies entre collectivités territoriales (Sicoval versus Grand Toulouse) n'arrangent pas les choses ... L'état a lancé des appels à projet mais on est dans l'incertitude sur ce qui sera effectivement financé ...

Nous avons participé à l'élaboration de l'avis de la commune en mettant l'accent sur les équipements nécessaires sur le secteur Sud-Est. Si nous avons pu converger concernant la priorité à donner aux transports collectifs (la Zac du Tucard va accueillir plus de 4000 personnes supplémentaires à l'horizon 2018), des divergences subsistent concernant l'intérêt de nouveaux équipements routiers, notamment celui de la Jonction Est.

Le projet de Jonction Est, ressorti des cartons, a été réétudié à la mi 2004, le Grand Toulouse a mené des études sur "l’opportunité et la faisabilité d’une nouvelle voie routière destinée à capter le trafic automobile au-delà de Quint-Fonsegrives, Balma et Saint Orens vers le périphérique toulousain".

A l'issue d'une première concertation fin 2005, le Grand Toulouse a décidé de poursuivre les études sur la partie Ouest du projet (aussi appelée section 1), laquelle va de la Rocade Est à la RD 16 (avenue de la Marcaissonne puis chemin de Ribaute), et de prendre en charge la maîtrise d’ouvrage des travaux de cette section.
Les études d’avant-projet ont été menées depuis mars 2006.
Une nouvelle concertation début 2007 a eu lieu sur les variantes d'échangeur.
L'estimation du coût est de 55 M€ pour l'échangeur et 800 m de voie.

Le coût très élevé de ce tronçon routier est à comparer avec le coût des équipements TC :
- le prolongement de la voie en site propre de la LMSE jusqu'à la route de Castres, mal intitulé "Liaison LMSE Jonction-Est" dans le document de synthèse sur le projet PDU : 25 M€ (c'est un grand maximum car on estime ce type d'aménagement à 6M€ du km),
- le coût du tramway Grand-Rond St-Orens (285 M€ pour 10 km).

Ce projet de Jonction Est, c'est le coût de 9 km de TCSP, on pourrait assurer la liaison en TCSP du lycée PP Riquet au pont des Demoiselles ! On pourrait avec les mêmes sommes financer 1/5 de la ligne de tram devant desservir St-Orens !

Il y a les coûts financiers à prendre en compte en terme d'efficacité, mais il y a aussi les coûts environnementaux : la vallée de la Saune est à protéger, c'est la dernière vallée de l'Est toulousain qui a été préservée de l'urbanisation. L'"intégration paysagère" que l'on met en avant pour ce type d'ouvrage n'est qu'un pis-aller, visant à masquer les impacts réels sur le milieu.

Un tel aménagement est en contradiction avec le maillage existant, en cours de réalisation ou programmé, visant à capter le trafic automobile en limite du Grand Toulouse.


Le TCSP (Transport en Commun en Site Propre) Quint-Fonsegrives et la ligne 83 permettent de rejoindre le terminus de la ligne A du métro. Fin 2011, la LMSE permettra de rejoindre en bus en site propre la ligne B du métro. La ligne de tram, vers 2018-2020, rejoindra le Grand-Rond. Les voies de bus en site propre seront prolongées jusqu'à la route de Castres. Des bus express sur la rocade, un projet qui sera étudié dans le cadre du PDU, permettront de desservir les principales zones d'activité économique.
Ces équipements doivent permettre d'offrir une alternative attrayante aux automobilistes, en terme de fréquence, rapidité des déplacements.

mardi 2 juin 2009

Comment agir au 21ième siècle : un outil, l'agenda 21 pour les collectivités

Saint-Orens a initié en 2002 un Agenda 21, plan d'actions pour faire du développement durable. Les actions qu'on peut mener dans ce cadre sont très larges, très variées, touchant à l'action économique, sociale, environnementale : par ex: lutte contre la pauvreté, modification des modes de consommation ... La particularité des fiches définies dans un agenda 21 c'est que toute action doit être analysée du point de ses impacts économique ET social ET environnemental ET démocratique. Une fiche doit définir des objectifs clairs et des indicateurs de départ et d'arrivée (et pas seulement l'estimation du coût et le prix final), pour l'évaluation du projet.
Avec un agenda 21 se pose la question de la gouvernance : durant la vie du projet, qui est consulté (élus, usagers, associations, habitants ...), à quel moment ? Pas question de se contenter d'une réalisation pour en être satisfait, il est important de définir des outils d'évaluation : le résultat correspond-il aux attentes, les objectifs sont-ils atteints ? et d'en tirer les leçons.

Après une phase de démarrage de l'agenda - il a fallu définir les méthodes de suivi - et la définition d'actions tests, l'outil s'est étiolé, non pas par manque de volonté des élus, mais par manque de suivi au niveau technique, chacun revenant à ses ancien modes de fonctionnement, en l'absence d'une personne en charge de l'agenda..

La nouvelle organisation des services, définie cette année, prévoit un chargé de mission Agenda 21, directement rattaché au directeur général des services, mais ce poste est non pourvu à ce jour ....

Pourtant les agendas 21 fleurissent autour de nous (au lycée Pierre-Paul Riquet), au Sicoval, à Ramonville, à Balma, à la Communauté Urbaine du Grand Toulouse, à Toulouse, ... Nous figuront encore dans la liste des 44 agenda 21 de Midi Pyrénées .... mais comme simple figurant, et non comme acteur !

Les Verts demandent que l'agenda 21 reprennent vie : les projets en relevant sont nombreux : aussi bien dans les domaines relevant de l'environnement : gestion de la biodiversité, gestion des espaces verts, création de jardins familiaux, réduction de l'usage des produits phytosanitaires, charte sur la téléphonie mobile, que du social : introduction du bio dans les cantines, ou de la culture.

Plus d'infos : http://fr.wikipedia.org/wiki/Agenda_21 et http://fr.wikipedia.org/wiki/Agendas_21_locaux