Vous voulez construire un avenir basé sur les valeurs de l'écologie : le rejet du productivisme et du libéralisme
économique, la défense de la biodiversité, la prise en compte de la finitude des ressources de la
planète, la lutte contre le dérèglement du climat, la sortie la plus rapide possible du nucléaire, le refus d'une société hyper-technologique, la culture de la non-violence, la solidarité et la justice sociale, la lutte contre toutes les discriminations, le fédéralisme et la démocratie participative.
Venez rejoindre Europe Ecologie pour agir tout d'abord localement. Plus nous serons nombreux, divers et plus nous serons à même de prendre en compte les besoins de notre société, au sein de la commune.
Apportez vos idées, donnez votre avis sur les dossiers gérés par la municipalité : quelles priorités pour les investissements ? Quels aménagements ? Quels services à la population ?
Apportez vos idées, votre expérience pour diffuser les pratiques écologiques au quotidien : déplacements doux, économies d'énergie, ...
Chacun s'implique en fonction de sa disponibilité, de sa motivation, même si nous sommes confrontés à l'urgence dans nos choix, notamment sur les questions du climat, des retraites, du fonctionnement économique. Nous ne sommes pas des professionnels de la politique !
Il y une place pour chacun, en fonction de ses centres d'intérêts : animer des cafés-citoyens, réfléchir aux modes de déplacement sur la commune, mettre en place des groupements d'achats, développer le réseau des Amap, agir pour protéger les biotopes sur la commune, relancer les pédibus pour amener les enfants à l'école, favoriser l'introduction du bio à la cantine scolaire, favoriser les échanges de service et la mise en commun de matériel pour plus de solidarité ....
Vous pouvez contacter le groupe local Europe Ecologie de Saint-Orens à l'adresse suivante :
lundi 31 mai 2010
dimanche 2 mai 2010
Lutte biologique
Préserver notre environnement ne peut se limiter uniquement à fixer des seuils pour les diverses pollutions, car ces seuils résultent le plus souvent d'arbitrages, de cotes mal taillées, avec des lobbys puissants, tels ceux de la chimie, de l'agriculture intensive, de l'automobile. On le constate avec le dé-tricotage en règle des recommandations du Grenelle de l'Environnement (objectif : diminution de moitié des pesticides en 2018) par les champions de l'agriculture "raisonnée" (la FNSEA), aidés par leurs amis parlementaires de l'UMP (cf le rapport de complaisance de l'Office parlementaire des choix scientifiques et technologiques :http://www.journaldelenvironnement.net/article/l-opecst-en-plein-brouillard-de-pesticides,17355).
Pour plus d'infos sur les risques des pesticides : le site du Mouvement pour le Droit et le Respect des Générations Futures
Coquelicots, par Monet
Acceptons les herbes folles sur les trottoirs au lieu de pulvériser des désherbants.Développons les méthodes de luttes biologiques pour suppléer à l'usage des produits phytosanitaires, dangereux pour notre santé, polluant nos ressources en eau, eau que nous devrons ensuite traiter au prix fort pour qu'elle soit à nouveau buvable !
Les alternatives aux traitements chimiques existent et doivent être développées.
Nous nous y attelons sur la commune, en développant de nouvelles méthodes de luttes biologiques contre des proliférations d'insectes ravageurs, proliférations souvent dues au déséquilibre des écosystèmes ou à certains effets de la mondialisation (introduction d'espèces exotiques).
- la lutte contre les chenilles processionnaires, où au lieu de pulvérisations, nous privilégions le piégeage des papillons issus de ces chenilles avec des phéromones, la capture des chenilles lors qu'elles descendent des pins où elles ont formé leurs nids, l'installation de nids pour les mésanges, pratiquement les seuls oiseaux à nourrir leurs oisillons avec ces chenilles pourtant urticantes.
- la lutte contre les frelons asiatiques, combat difficile car cet insecte arrivé avec des poteries chinoises en 2005 n'a pas de prédateur, s'est très bien adapté à notre climat et prolifère à tout va : un nid en 2008 sur la commune, plus d'une douzaine en 2009, dont seule la moitié a pu être détruite, non sans peine. Nous essayons de piéger les reines qui vont fonder les nids, en utilisant des appâts là aussi sélectifs. Cet insecte, l'été, pour nourrir la colonie et le couvain s'attaque aux abeilles : un fléau de plus pour les ruchers déjà fragilisés par les produits phytosanitaires des agriculteurs, les parasites (le varoa).
Cicadelle et larves
- la lutte contre la cicadelle, insecte importé lui d'Amérique du Nord qui attaque de nombreux végétaux et produit une matière blanchâtre, la pruine : un prédateur, le neodrynus, un tout petit moucheron, peut être installé dans les zones contaminées, mais si on veut qu'un équilibre s'installe la condition est "zéro phyto", sous peine d'échec. Nous nous sommes inscrits pour pouvoir recevoir. Dans tous les cas, il faut redécouvrir la patience, ces opérations prennent du temps, demandent le plus souvent que collectivités et particuliers agissent de concert (si on installe des pièges sur des arbres du domaine public et qu'un propriétaire qui a des arbres avec des cocons de chenilles processionnaires n'agit pas, l'action sera peu efficace).
Pour aider les jardiniers amateurs à changer de pratique, des conseillers sont à leur service pour trouver des méthodes de jardinage respectueuses de l'environnement. Cette opération pilote est prévue jusqu'en Juillet (adresse mail et téléphone dans Mem'Orens).
Sur les espaces verts de la commune, les jardiniers n'utilisent plus de produits phytosanitaires.
jeudi 29 avril 2010
Un bois classé massacré au buldozer
La commune dispose de quelques bois, des espaces naturels accueillants pour des dizaines d'espèces d'oiseaux, de petits mammifères et d'amphibiens. La plupart de ces bois sont privés, sauf au Coustou et pour une partie des bois des Chanterelles. Mais qui dit privé ne signifie pas que les propriétaires ont tous les droits : l'ensemble de ces boisements sont "classés" dans le Plan Local d'Urbanisme, ce qui signifie que toute demande d'intervention dans ces bois nécessite une autorisation par le service de l'urbanisme.
La maison de retraite Rambam, propriétaire du bois au bordure de la route de Revel, a déposé un permis de construire pour agrandir ses bâtiments, pour accueillir des malades d'Alzheimer. Louable intention vu le manque de structure d'accueil de ce type, et pour laquelle la commune ainsi que le conseil général ont apporté tout leur soutien en cautionnant un prêt pour la construction du bâtiment.
Pour l'accès au chantier des camions de terrassement, les propriétaires n'ont rien trouvé de mieux que de faire défricher le bois au bulldozer, alors qu'ils disposaient d'un autre accès rue du Tucard ! Et depuis plus d'une dizaine de jours, on assiste au ballet des camions qui franchissent allègrement la ligne blanche continue, située en face de la gendarmerie, au détriment de la sécurité sur la route de Revel !
Un arrêté permettant d'interrompre les travaux vient d'être pris par le maire, mais le mal est déjà fait.
Et cela va-t-il réellement interrompre les travaux ? L'amende est de 38 € par jour, en cas de non observation de l'arrêté, est-ce réellement dissuasif !
Un procès verbal constatant l'infraction va être envoyé au procureur de la République. Nous allons suivre ce dossier de près et faire en sorte que la plainte ne soit pas classée sans suite. Nous allons demander également que le bois soit replanté et remis en l'état.
Pour nous, alors que dans ce secteur le bois de Tachou va être amputé pour permettre l'accès à la déviation de Saint-Orens, il n'est plus question de laissez faire.
Nous nous opposerons fermement aux appétits des promoteurs immobiliers, aux deals douteux ("vous nous donnez votre bois pour l'euro symbolique et on vous autorise à construire sur 10% du bois"), qui conduiraient inexorablement à la réduction du patrimoine boisé de la commune.
La maison de retraite Rambam, propriétaire du bois au bordure de la route de Revel, a déposé un permis de construire pour agrandir ses bâtiments, pour accueillir des malades d'Alzheimer. Louable intention vu le manque de structure d'accueil de ce type, et pour laquelle la commune ainsi que le conseil général ont apporté tout leur soutien en cautionnant un prêt pour la construction du bâtiment.
La saignée dans le bois et l'entrée du chantier
Pour l'accès au chantier des camions de terrassement, les propriétaires n'ont rien trouvé de mieux que de faire défricher le bois au bulldozer, alors qu'ils disposaient d'un autre accès rue du Tucard ! Et depuis plus d'une dizaine de jours, on assiste au ballet des camions qui franchissent allègrement la ligne blanche continue, située en face de la gendarmerie, au détriment de la sécurité sur la route de Revel !
Franchissement de ligne blanche ! Que fait la gendarmerie ?
Un arrêté permettant d'interrompre les travaux vient d'être pris par le maire, mais le mal est déjà fait.
Et cela va-t-il réellement interrompre les travaux ? L'amende est de 38 € par jour, en cas de non observation de l'arrêté, est-ce réellement dissuasif !
Un procès verbal constatant l'infraction va être envoyé au procureur de la République. Nous allons suivre ce dossier de près et faire en sorte que la plainte ne soit pas classée sans suite. Nous allons demander également que le bois soit replanté et remis en l'état.
Pour nous, alors que dans ce secteur le bois de Tachou va être amputé pour permettre l'accès à la déviation de Saint-Orens, il n'est plus question de laissez faire.
Nous nous opposerons fermement aux appétits des promoteurs immobiliers, aux deals douteux ("vous nous donnez votre bois pour l'euro symbolique et on vous autorise à construire sur 10% du bois"), qui conduiraient inexorablement à la réduction du patrimoine boisé de la commune.
lundi 29 mars 2010
Agenda 21 .... le retour !
Le développement durable nous oblige à toujours penser à l'impact de nos choix économiques pour les générations futures, en évitant de piller ou de détruire des ressources non renouvelables, en préservant la biodiversité : terres agricoles et ressources d'eau potable. L'agenda 21 de la commune va, enfin, pouvoir être réactivé, grâce au recrutement pour un an au minimum d'un(e) chargé(e) de mission.

L'agenda 21 est un des outils permettant d'évaluer les investissements ou les actions qui sont réalisés par notre commune, non seulement dans le domaine environnemental, mais aussi social et économique, en se dotant d'indicateurs pertinents.
Le démarrage d'un Agenda 21 commence généralement par un diagnostic de la commune.
Voici quelques exemples de diagnostics réalisés dans des villes proches :
- le diagnostic de la ville de Balma , qui fait un état de l'existant et de l'évolution de la ville, qui rend compte des attentes des habitants : www.mairie-balma.fr/pagesEditos.asp?IDPAGE=133&sX_Menu_selectedID=m2_39134686
- le diagnostic de Castelmaurou : www.mairie-castelmaurou.fr/documents/file/1146/diagnosticDD_nov2009.pdf
Des ateliers de concertation, réunissant des élus, des techniciens, des représentants d'association, de simples citoyens intéressés par la démarche et la vie de la cité,
Voici une liste de propositions d'actions, énoncées à Castelmaurou :
Cette réflexion, à travers les différents ateliers de travail thématiques, conduit à proposer des actions :
- les 69 actions, en bref, de Agenda 21 de la ville de Balma: www.mairie-balma.fr/pagesEditos.asp?IDPAGE=133&sX_Menu_selectedID=m2_39134686
- ou plus détaillées dans ce rapport de la ville de Blanquefort : http://infos.blanquefort.net/blog/agenda/wp-content/2nde-partie-agenda-21-blanquefort.pdf
Ces actions sont bien sur détaillées dans des fiches, décrivant les objectifs, le budget, les indicateurs de suivi : :
- par exemple une fiche détaillée de la commune du Sequestre, près d'Albi, pour l'accueil des nouveaux arrivants sur la commune : www.lesequestre.fr/iso_album/fiche_2.1.2_accueil_.pdf
- une autre pour la même commune relative à l'habitat social : http://www.lesequestre.fr/iso_album/fiche_2.1.1_habitat.pdf
- une fiche action sur la révision du règlement local de publicité à Albi : www.mairie-albi.fr/dev_durable/agenda21/pdf/agenda21.pdf
A St-Orens, nous disposons d'enquêtes (par exemple l'Analyse des Besoins Sociaux, réalisée par le CCAS (Centre Communal d'Action Sociale), de rapports d'activité des services municipaux qui vont permettre d'avoir rapidement un état des lieux de la commune, pour lancer ensuite une phase de réflexion ouverte à tous les citoyens désireux de participer à cette réflexion sur l'avenir de la ville, le lien social, la protection environnementale.
vendredi 19 mars 2010
Sainte-eau ? ... le feuilleton continue ...
Lors de la réunion de bureau du Grand-Toulouse du vendredi 19 mars, pour préparer le conseil de communauté du Grand Toulouse d'avril, la délibération sur la réduction de 25% du prix de l'eau pratiqué à Toulouse par Veolia a été présentée :
Extrait de la délib n° EAU 01:
Les consommateurs domestiques bénéficient d'une réduction de 25% du tarif à compter de l'entrée en vigueur de cet avenant qui devrait pouvoir intervenir au mois de mai 2010. Le tarif dégressif appliqué aux gros consommateurs est supprimé. Les achats d'eau par les communes demeurent à un tarif inchangé. Le paiement d'un forfait par la collectivité de 5,5 millions de m3 est supprimé. ...
Antoine Maurice, vice-président Vert, sur notre demande, s'est étonné de ce que le prix de l'eau soit plus élevé pour notre commune que pour les particuliers.
En effet le nouveau prix de base est de 0,7984 € HT, or le tarif (exercice 2007) des ventes d'eau en gros par veolia aux communes est le suivant :
- Blagnac 0,489 €, Balma 0,632 €, SIE Banlieue Est : 0,686 € et St-Orens 0,904 € (19% de l'eau que nous consommons est fournie par Veolia).
Le prix de vente par Veolia à St-Orens est supérieur au tarif de base. L'avenant proposé ne modifie pas cette situation.
On ne peut que s'étonner d'une telle différence de tarification au sein d'une communauté urbaine, où les différentes tarifications qui existaient doivent être harmonisées.
Quand Mr Mateos, président de la commission Eau et assainissement du Grand Toulouse, informe le maire de St-Orens que "l'opportunité d'un achat d'eau au SIEMN (syndicat de la Montagne Noire), (Nota : actuellement les 2/3 de notre approvisionnement), a été étudiée [...], cette solution s'avérant onéreuse, le Grand Toulouse produira lui-même l'eau a destination des usagers de St-Orens". On peut s'interroger sur la qualité de sa démonstration ! Il est sur que Veolia a tout à y gagner !
Mr Cohen, président du Grand Toulouse, a finalement accepté le principe d'une réunion spécifique sur ce sujet et sur d'autres points importants soulevés par Mr Maurice.
(A suivre)
Extrait de la délib n° EAU 01:
Les consommateurs domestiques bénéficient d'une réduction de 25% du tarif à compter de l'entrée en vigueur de cet avenant qui devrait pouvoir intervenir au mois de mai 2010. Le tarif dégressif appliqué aux gros consommateurs est supprimé. Les achats d'eau par les communes demeurent à un tarif inchangé. Le paiement d'un forfait par la collectivité de 5,5 millions de m3 est supprimé. ...
Antoine Maurice, vice-président Vert, sur notre demande, s'est étonné de ce que le prix de l'eau soit plus élevé pour notre commune que pour les particuliers.
En effet le nouveau prix de base est de 0,7984 € HT, or le tarif (exercice 2007) des ventes d'eau en gros par veolia aux communes est le suivant :
- Blagnac 0,489 €, Balma 0,632 €, SIE Banlieue Est : 0,686 € et St-Orens 0,904 € (19% de l'eau que nous consommons est fournie par Veolia).
Le prix de vente par Veolia à St-Orens est supérieur au tarif de base. L'avenant proposé ne modifie pas cette situation.
On ne peut que s'étonner d'une telle différence de tarification au sein d'une communauté urbaine, où les différentes tarifications qui existaient doivent être harmonisées.
Quand Mr Mateos, président de la commission Eau et assainissement du Grand Toulouse, informe le maire de St-Orens que "l'opportunité d'un achat d'eau au SIEMN (syndicat de la Montagne Noire), (Nota : actuellement les 2/3 de notre approvisionnement), a été étudiée [...], cette solution s'avérant onéreuse, le Grand Toulouse produira lui-même l'eau a destination des usagers de St-Orens". On peut s'interroger sur la qualité de sa démonstration ! Il est sur que Veolia a tout à y gagner !
Mr Cohen, président du Grand Toulouse, a finalement accepté le principe d'une réunion spécifique sur ce sujet et sur d'autres points importants soulevés par Mr Maurice.
(A suivre)
mercredi 17 mars 2010
La journée ordinaire du 16 mars d'un élu Vert ...
Mobilité
Ce matin, ça démarre relativement tôt à 8h30 à la Maison de la Mobilité à Labège avec une présentation des PDE, des plans de déplacements entreprises (ou PDA, pour les administrations).
J'y suis allé pour avoir quelques retours d'expérience et voir comment en mettre un en place pour les employés de la commune … en 2011 (car projetée pour 2010, l'action a été retoquée – pas par nous! - lors des discussions sur le budget).
Un PDE ou PDA a pour objectif de favoriser l'usage des transports en commun, du covoiturage ou du vélo pour les déplacements domicile-travail. Tisseo aide à leur mise en place (diagnostic, enquête déplacement auprès des employés, « géolocalisation » à partir de leurs adresses, plan d'action et mise en œuvre), cela prend un an, et après il y a un suivi tous les ans.
Si un bureau d'étude est chargé de ce travail d'enquête et de conseil, cela va couter entre 15 et 20 000 € (en partie subventionnable), mais cela peut aussi être réalisé en interne dans l'entreprise, surtout s'il y a des personnes très motivées, par exemple des membres de l'Assoc' Vélo ou un des promoteurs des bus cyclistes, qui peuvent convertir par « contamination » à ces nouveaux modes de déplacement.
Mais soyons honnêtes, tout ne va pas être réglé en un tour de main, même si la demande existe il faut 2 ans pour mettre en place une nouvelle ligne de bus, 4 ou 5 ans pour obtenir un fort cadencement de TER, 2 à 3 ans pour réaliser une piste cyclable … et vu la situation financière difficile de Tisseo ….
Le côté kafkaïen (c'est mon commentaire, je précise) de l'organisation des transports est évoqué : Tisseo est l' « autorité organisatrice des transports » sur le PTU (périmètre des transports urbains : Grand Toulouse, Sicoval, …), le Conseil Général est en charge des bus Arc en ciel sur le département et le Conseil Régional s'occupe des trains régionaux.
Ce qui fait qu'il n'y a pas d'outil à ce jour permettant de connaître l'offre globale de transport et d'indiquer simplement comment aller d'un point A à un point B !
Cela n'empêche pas dans les entreprises la mise en place de solutions innovantes : covoiturage avec assurance de retour au domicile si le covoitureur a un empêchement, local de réparation vélo, mise à disposition de douches et de vestiaires, …
Il est toutefois difficile parmi les 65 PDE initiés depuis 2001 d'avoir une vision claire de l'efficacité de ces dispositifs et difficile d'établir une grille commune d'évaluation, tant les situations diffèrent d'une entreprise à l'autre. On peut compter le nombre de vélos, les kilomètres évités grâce au covoiturage, le nombre de personnes présentes aux arrêts de bus proches.
Lac des Chanterelles
Avant de repasser au centre technique municipal, je fais visiter à la nouvelle technicienne du service Environnement (le poste était vacant depuis plus d'un an) les alentours du lac des Chanterelles. Quelques explications sur la gestion différenciée des espaces verts, sur l'alimentation en eau du lac, sur la nécessité d'installer une mire pour le suivi du niveau d'eau (l'annonce en a été faite dans un Mem'Orens il y a plus d'un an !). Rencontre avec un riverain, qui nous signale que le passage vers le transformateur est envahi par la végétation et que sur certains cheminements des ronces gênent les mamans promenant les enfants en poussette. Pense-bête pour demander au service Espaces verts de passer avec l'ébarbeuse.
Repas sur le pouce
Un coup de métro, direction le local des élus Verts rue des lois, pour la rencontre hebdomadaire entre élus de Toulouse et de l'agglo. J'en retiens que le projet de charte de bonne conduite des opérateurs de téléphonie mobile est pris en main par le cabinet du maire. Nous allons organiser une réunion spécifique des élus du Grand Toulouse sur cette question pour élaborer un projet de charte prenant en compte les risques électromagnétiques pour les habitants situés près des émetteurs, en réduisant la puissance d'émission des antennes.
Relecture d'un nouveau courrier adressé au président du Grand Toulouse, proposant d'étudier le passage à la redevance incitative pour les ordures ménagères. Celui adressé il y a plus de six mois est resté sana réponse !
Embrouillamini sur les pistes cyclables
Le Pôle 5 correspond au secteur allant d'Empalot à l'Orée du Bois, en effet le Grand Toulouse a été découpé en pétales, chaque pétale ayant un direction des travaux s'occupant de la voirie, de la propreté urbaine. Mais il existe aussi des services centraux, et des services mutualisés avec la ville de Toulouse. Les élus et techniciens du pôle s'était réunis jeudi dernier, sur la programmation des travaux 2010, notamment les réfections de voiries ou de trottoirs. J'avais été heureux d'apprendre que l'aménagement du pont Latécoère permettra sa traversée par les vélos, il faudra attendre fin 2010 pour sa réalisation … et 2011 pour le raccordement de la piste du canal et de celle rejoignant Labège au terminus de la ligne B du métro. Il est urgent d'attendre ! Mais ce qui m'avait inquiété, c'était que les études sur des tronçons de pistes cyclables, programmés en 2010 par le service central en charge des pistes d'intérêt communautaire et pour lesquelles les transferts financiers vers le pôle avaient été effectués, étaient inconnus de la directrice du pôle ! Coups de téléphones au service piste cyclable, au service financier, qui me confirment leurs propos antérieurs. Reste à reboucler avec la directrice que je dois revoir demain avec le maire sur un autre projet rue de la Pradelle. Dans les discussions, il est ressorti que si le budget des pistes cyclables a été fortement augmenté en 2010, il n'est pas sur qu'il soit effectivement employé, car les capacités des bureaux d'étude des pôles semblent insuffisantes pour mener à bien les études précédant les travaux ! Affaire à suivre de près, si on veut avoir des chances d'avoir des réalisations en 2011.
CM
Relecture rapide des délibérations du conseil municipal de ce soir à 20h
On n'est pas couché avant 23h ! En effet le vote du budget 2010 est à l'ordre du jour, habituellement voté fin décembre, le vote a été reporté suite aux incertitudes liées à la suppression de la taxe professionnelle.
Ce matin, ça démarre relativement tôt à 8h30 à la Maison de la Mobilité à Labège avec une présentation des PDE, des plans de déplacements entreprises (ou PDA, pour les administrations).
J'y suis allé pour avoir quelques retours d'expérience et voir comment en mettre un en place pour les employés de la commune … en 2011 (car projetée pour 2010, l'action a été retoquée – pas par nous! - lors des discussions sur le budget).
Un PDE ou PDA a pour objectif de favoriser l'usage des transports en commun, du covoiturage ou du vélo pour les déplacements domicile-travail. Tisseo aide à leur mise en place (diagnostic, enquête déplacement auprès des employés, « géolocalisation » à partir de leurs adresses, plan d'action et mise en œuvre), cela prend un an, et après il y a un suivi tous les ans.
Si un bureau d'étude est chargé de ce travail d'enquête et de conseil, cela va couter entre 15 et 20 000 € (en partie subventionnable), mais cela peut aussi être réalisé en interne dans l'entreprise, surtout s'il y a des personnes très motivées, par exemple des membres de l'Assoc' Vélo ou un des promoteurs des bus cyclistes, qui peuvent convertir par « contamination » à ces nouveaux modes de déplacement.
Mais soyons honnêtes, tout ne va pas être réglé en un tour de main, même si la demande existe il faut 2 ans pour mettre en place une nouvelle ligne de bus, 4 ou 5 ans pour obtenir un fort cadencement de TER, 2 à 3 ans pour réaliser une piste cyclable … et vu la situation financière difficile de Tisseo ….
Le côté kafkaïen (c'est mon commentaire, je précise) de l'organisation des transports est évoqué : Tisseo est l' « autorité organisatrice des transports » sur le PTU (périmètre des transports urbains : Grand Toulouse, Sicoval, …), le Conseil Général est en charge des bus Arc en ciel sur le département et le Conseil Régional s'occupe des trains régionaux.
Ce qui fait qu'il n'y a pas d'outil à ce jour permettant de connaître l'offre globale de transport et d'indiquer simplement comment aller d'un point A à un point B !
Cela n'empêche pas dans les entreprises la mise en place de solutions innovantes : covoiturage avec assurance de retour au domicile si le covoitureur a un empêchement, local de réparation vélo, mise à disposition de douches et de vestiaires, …
Il est toutefois difficile parmi les 65 PDE initiés depuis 2001 d'avoir une vision claire de l'efficacité de ces dispositifs et difficile d'établir une grille commune d'évaluation, tant les situations diffèrent d'une entreprise à l'autre. On peut compter le nombre de vélos, les kilomètres évités grâce au covoiturage, le nombre de personnes présentes aux arrêts de bus proches.
Lac des Chanterelles
Avant de repasser au centre technique municipal, je fais visiter à la nouvelle technicienne du service Environnement (le poste était vacant depuis plus d'un an) les alentours du lac des Chanterelles. Quelques explications sur la gestion différenciée des espaces verts, sur l'alimentation en eau du lac, sur la nécessité d'installer une mire pour le suivi du niveau d'eau (l'annonce en a été faite dans un Mem'Orens il y a plus d'un an !). Rencontre avec un riverain, qui nous signale que le passage vers le transformateur est envahi par la végétation et que sur certains cheminements des ronces gênent les mamans promenant les enfants en poussette. Pense-bête pour demander au service Espaces verts de passer avec l'ébarbeuse.
Repas sur le pouce
Un coup de métro, direction le local des élus Verts rue des lois, pour la rencontre hebdomadaire entre élus de Toulouse et de l'agglo. J'en retiens que le projet de charte de bonne conduite des opérateurs de téléphonie mobile est pris en main par le cabinet du maire. Nous allons organiser une réunion spécifique des élus du Grand Toulouse sur cette question pour élaborer un projet de charte prenant en compte les risques électromagnétiques pour les habitants situés près des émetteurs, en réduisant la puissance d'émission des antennes.
Relecture d'un nouveau courrier adressé au président du Grand Toulouse, proposant d'étudier le passage à la redevance incitative pour les ordures ménagères. Celui adressé il y a plus de six mois est resté sana réponse !
Embrouillamini sur les pistes cyclables
Le Pôle 5 correspond au secteur allant d'Empalot à l'Orée du Bois, en effet le Grand Toulouse a été découpé en pétales, chaque pétale ayant un direction des travaux s'occupant de la voirie, de la propreté urbaine. Mais il existe aussi des services centraux, et des services mutualisés avec la ville de Toulouse. Les élus et techniciens du pôle s'était réunis jeudi dernier, sur la programmation des travaux 2010, notamment les réfections de voiries ou de trottoirs. J'avais été heureux d'apprendre que l'aménagement du pont Latécoère permettra sa traversée par les vélos, il faudra attendre fin 2010 pour sa réalisation … et 2011 pour le raccordement de la piste du canal et de celle rejoignant Labège au terminus de la ligne B du métro. Il est urgent d'attendre ! Mais ce qui m'avait inquiété, c'était que les études sur des tronçons de pistes cyclables, programmés en 2010 par le service central en charge des pistes d'intérêt communautaire et pour lesquelles les transferts financiers vers le pôle avaient été effectués, étaient inconnus de la directrice du pôle ! Coups de téléphones au service piste cyclable, au service financier, qui me confirment leurs propos antérieurs. Reste à reboucler avec la directrice que je dois revoir demain avec le maire sur un autre projet rue de la Pradelle. Dans les discussions, il est ressorti que si le budget des pistes cyclables a été fortement augmenté en 2010, il n'est pas sur qu'il soit effectivement employé, car les capacités des bureaux d'étude des pôles semblent insuffisantes pour mener à bien les études précédant les travaux ! Affaire à suivre de près, si on veut avoir des chances d'avoir des réalisations en 2011.
CM
Relecture rapide des délibérations du conseil municipal de ce soir à 20h
On n'est pas couché avant 23h ! En effet le vote du budget 2010 est à l'ordre du jour, habituellement voté fin décembre, le vote a été reporté suite aux incertitudes liées à la suppression de la taxe professionnelle.
lundi 15 mars 2010
Elections régionales (1er tour), les résultats à St-Orens
Le résultats du premier tour conforte Europe-Ecologie comme la troisième force politique, après le PS et l'UMP, au niveau national comme au niveau régional. Sur la région Midi-Pyrénées, la liste menée par Gérard Onesta fait un score de 13,46%, après le PS (40,93%) et l'UMP (21,75%). A Toulouse et dans les communes de la périphérie, on atteint presque les 20% (Toulouse : 18,88%, Ramonville : 19,67%, Tournefeuille : 18,30%, Escalquens : 17,86%, Castanet : 17,75%, Blagnac : 17,11%, ... cf le site du ministère de l'Intérieur , pour plus de détails.
Sur Saint-Orens, le résultat est de 16,16%, avec des pics à 20% sur le quartier du Corail et à 25% à l'Orée-du-Bois.
Sur Toulouse, Ramonville, Saint-Orens, le PS fait des scores inférieurs à la moyenne régionale.
Le Front de Gauche a réussi à franchir la barre des 5%, mais sur St-Orens, l'effet "maire" (candidat aux régionales) n'a que peu joué, contrairement à Castanet où le Modem a fait 13,2% (ce qui n'empêche pas le Modem au niveau régional de plonger (3,78%).
Sur Saint-Orens, le résultat est de 16,16%, avec des pics à 20% sur le quartier du Corail et à 25% à l'Orée-du-Bois.
Sur Toulouse, Ramonville, Saint-Orens, le PS fait des scores inférieurs à la moyenne régionale.
Le Front de Gauche a réussi à franchir la barre des 5%, mais sur St-Orens, l'effet "maire" (candidat aux régionales) n'a que peu joué, contrairement à Castanet où le Modem a fait 13,2% (ce qui n'empêche pas le Modem au niveau régional de plonger (3,78%).
RESULTATS
1er TOUR A SAINT-ORENS
| Nombre | % Inscrits | % Votants |
Inscrits | 8 346 | | |
Abstentions | 3 592 | 43,04 | |
Votants | 4 754 | 56,96 | |
Blancs ou nuls | 126 | 1,51 | 2,65 |
Exprimés | 4 628 | 55,45 | 97,35 |
Liste conduite par | Voix | % Exprimés |
1 693 | 36,58 | |
382 | 8,25 | |
987 | 21,33 | |
36 | 0,78 | |
748 | 16,16 | |
104 | 2,25 | |
419 | 9,05 | |
259 | 5,60 |
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